L’avenue des Champs-Elysées hémiplégique le dimanche ? Ouverte d’un côté et fermée de l’autre ? Ce serait peut-être d’une «stupidité absolue», comme le dit Brice Hortefeux, si c’était vrai. Comme d’autres lieux de la capitale classés par la préfecture «zones touristiques à affluence exceptionnelle» (la rue des Francs-Bourgeois, dans le Marais, ou une partie du boulevard Saint-Germain), les Champs-Elysées bénéficient d’un régime spécifique autorisant, le dimanche, les activités culturelles et de loisirs. Le Virgin Mégastore, la Fnac sont ainsi autorisés à ouvrir le dimanche. Les enseignes de textile sportif sont également ouvertes au titre de leur activité de «loisir», mais pas celles de luxe ou de prêt-à-porter, de vente de parfums (Sephora) ou de café (Nespresso). Ainsi, Louis Vuitton, qui avait bénéficié d’une dérogation en 2005 pour ouvrir son magasin des Champs-Elysées, vient de se voir, à la mi-mars, prier de fermer ses portes le dimanche par le Conseil d’Etat. La règle n’a donc rien à voir avec les trottoirs : on trouve d’ailleurs des magasins ouverts le dimanche de part et d’autre de la plus célèbre avenue du monde.
Wednesday, May 6, 2009
More on Sunday work
Libération proves Brice Hortefeux wrong, and in doing so proves the absolute stupidity of the current Sunday work rules:
Subscribe to:
Post Comments (Atom)
0 comments:
Post a Comment